Moteur défectueux : Votre véhicule présente un problème moteur non détecté lors de l'achat, causant des pannes fréquentes.
Corrosion cachée : La carrosserie montre des signes avancés de rouille, compromettant la sécurité du véhicule.
Problèmes de transmission : La boîte de vitesses dysfonctionne, rendant la conduite dangereuse.
Fuites non apparentes : Des fuites de liquide non signalées lors de l'achat causent des dommages internes.
En cas de découverte d'un vice caché, vous pouvez demander l'annulation de la vente ou une réduction du prix. Contactez un avocat pour évaluer vos options et engager les démarches nécessaires afin de protéger vos intérêts.
La preuve d'un vice caché repose souvent sur une expertise automobile. Un expert peut attester que le défaut existait avant la vente et qu'il n'était pas visible. Un avocat vous guide pour obtenir cette preuve et structurer votre dossier.
Signalez rapidement le vice au vendeur par lettre recommandée. Si aucune solution à l'amiable n'est trouvée, un avocat peut vous aider à engager une action en justice pour obtenir réparation ou annulation de la vente.
Bien que ce ne soit pas obligatoire, un avocat est conseillé pour naviguer dans les procédures complexes et maximiser vos chances de succès. Il vous apporte une expertise précieuse pour défendre vos droits efficacement.
Vous avez deux ans à partir de la découverte du vice pour engager une action en justice. Il est crucial d'agir rapidement et de consulter un avocat pour respecter les délais et préparer votre dossier.